J’ai testé 2h de coaching avec Christophe Thumerelle

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J’ai testé 2h de coaching avec Christophe Thumerelle
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En voilà une drôle d’expérience… Au départ, je rencontrais Christophe Thumerelle dans le cadre de la formation qu’il délivre : la communication non verbale.

Je vous explique comment l’objectif a dérivé et en quoi le coaching peut (finalement, contrairement à ce que j’imaginais) être utile à tous !

La femme : ce drôle d’iceberg

La séance a commencé avec ce postula qui ne m’a guère étonnée : la femme est un iceberg. Elle est plutôt ouverte, lucide et objective. Sauf peut-être en ce qui la concerne. Elle délivre assez facilement le haut de l’iceberg. En creusant, on se rend compte que cela n’est peut-être que l’arbre qui cache la forêt. A ce moment-là, le mot clé qui me vient est : CHARGE MENTALE !

On enchaîne alors sur le rapport homme/femme, nos perceptions, et ça fait débat. On enchaîne par une série d’exercices sur le regard, les distances de sécurité, la poignée de main… La formation sur le langage non verbal semblait avoir commencé. En une quinzaine de minutes à peine et quelques situations cocasses, j’avais appris que mes gestes pouvaient parfois trahir des messages erronés et que ce qui ne me semblait « pas si grave » pouvait l’être. Je pense alors intérieurement : « Relire Mars & Vénus ne serait peut-être pas du luxe… ».

Je mets alors en perspective cet enseignement avec les débats actuels sur le harcèlement et d’un coup, tout semble s’expliquer. Hommes et femmes ne perçoivent pas les messages de la même façon, et la subtilité, après un certain moment ne suffit plus. Le NON apparaît alors comme la solution. Encore faut-il savoir le dire clairement. Moralité : notre corps parle malgré-nous, et nos sociétés occidentales ne nous apprennent jamais à l’écouter. Christophe Thumerelle nous met au parfum, et être mis face à soi-même, ça peut faire drôle, croyez-moi.

Après avoir repris place autour de la table, Christophe Thumerelle me demande de me présenter. « Moi ? Mais tout va très bien. » Et c’est à ce moment là que la formation sur le langage non verbal s’est transformé en coaching. J’étais finalement devenu un sublime sujet de femme-iceberg, malgré moi.

Se faire coacher, c’est accepter de se livrer

On se jette alors dans l’inconnu, et on n’a plus d’autre choix que de se laisser guider par le coach. Il n’est pas nécessaire d’entrer dans le détail de ce que l’on s’est dit. Par contre, si vous vous interroger avant de faire appel à un coach, voici ce à quoi il faut être prêt.

  1. Se laisser coacher, c’est être prêt à dévoiler la « vérité toute nue » de la partie visible de l’iceberg. Il faut jouer le jeu, parler librement, exposer les faits, les émotions, la totale. Le coach à ce moment là vous écoute, et observe votre langage corporel. Vous savez : celui auquel vous ne prêtez jamais attention, sauf quand il lâche dans un burn out !
  2. Le coaching, c’est accepter de faire une introspection et se laisser guider vers la partie cachée de l’iceberg. A ce moment-là, le coach prend la parole sur un détail ou un fait énoncé précédemment. De ce détail, il va creuser et essayer de voir jusqu’à quelle profondeur va la partie cachée de l’iceberg. Un jeu de questions-réponses commence. Libre à vous de répondre à tout, mais selon moi, jouer le jeu peut créer de véritables déclics sur des éléments apparemment insignifiants. N’oubliez pas que si le coach n’est pas un médecin, ni un psy, c’est un professionnel et les secrets seront bien gardés. Du moins, c’est ce que j’ai ressenti avec Christophe Thumerelle.
  3. Se faire coacher, c’est oser laisser s’exprimer tout son Être. C’est dire avec les mots (cf.2) et aussi avec le corps. A chaque intervention sur vos mots, le coach met en perspectives votre parole et ce que dit votre corps. Le plus souvent, la bouche dira « tout va bien », et le corps « au secours ! Sortez-moi de làààà ! ». Il faut donc aussi être prêt à se laisser observer tout en restant naturelle. On est très vite confronté à soi-même, comme on ne l’a jamais été.
  4. Commencer un coaching, c’est avant tout prendre une décision. A l’issue de l’étape 3, il va falloir décider. Veut-on oui ou non résoudre son problème ? Il n’y a pas de demi-mesure. Et si la décision est oui, alors on peut revoir le coach dans le but d’atteindre cet objectif. Sans cela, c’est inutile et l’investissement n’en vaudrait pas la chandelle. Néanmoins, rien ne sert de courir. Prendre le temps, c’est important.

Si tout se passe bien, un déclic se crée. Sinon, une vraie prise de conscience. Notre vision des choses passe alors de la 2D à la 3D. C’est vraiment impressionnant. Et c’est là que les 2h s’arrêtent, et c’est déjà bien assez !

Oui, parce qu’après ça, il est aussi probable de se sentir « vidée ». En ce qui me concerne, dans l’heure suivant la séance, j’ai ressenti des courbatures, et un début de migraine. C’est dire s’il se passe des choses pendant un coaching. J’ai alors débriefé avec NéÔ, et pris le soin de noter des mots clés pour « garder une trace ».

Plus tard dans la soirée, Christophe Thumerelle m’écrit et me demande si tout va bien. C’est alors que ça m’a fait « tilt » ! J’ignore si vous avez lu le roman de Raphaëlle Giordano que je vous recommande d’ailleurs : ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ? Et bien en fait, Christophe Thumerelle, c’est mon routinologue.

Le coaching, c’est ça : une relation de confiance suivie. Pas une relation commerciale. Disons… Un échange de bons procédés qui peut donner un vrai coup de pouce.

Pourquoi je vous recommande Christophe Thumerelle

Christophe Thumerelle coachVoici le portrait de mon coach : un grand monsieur d’une cinquantaine d’années, d’origine anglaise, au physique chic et imposant mais au regard clair bienveillant. Lors de notre rencontre et des échanges qui ont suivi, j’ai découvert une personne digne de confiance, honnête et attentive. Un coach très professionnel.

Dans le monde anglo-saxon, les études autour du langage non verbale sont tout à fait classiques, au même titre que nos sciences-humaines, et requièrent une véritable expertise ouvrant au profilage.

Ayant suivi ce type d’enseignement, Christophe Thumerelle a développé des qualités d’observation, d’écoute, de psychologie, de conseils qui l’ont amené progressivement du service public vers le coaching.

Sa spécialité consiste à accompagner les femmes vers un renouveau : carrière, famille, vie privée… Il les tutore dans les tournants de leur vie, au moment où elles ont besoin de se lancer, d’être aiguillées ou encouragées, tout simplement. Une sorte de Jimini Criquet : la bonne conscience qui coupe les branches auxquelles on s’accroche et qui nous empêchent d’avancer (même quand on croit avancer !). Le langage non verbal devient un outil pour coacher efficacement.

Aujourd’hui, Christophe Thumerelle entame une nouvelle aventure : être à son compte à 50 ans et mettre au service des individus et de l’entreprise.

Contacter Christophe Thumerelle

Site de Soyez-vous même, pour contacter Christophe Thumerelle et découvrir les formations/coachings

80€ de l’heure (suivi inclus)

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Christophe Thumerelle

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CléÔ, c'est mon pseudo, ici et ailleurs dans ce grand bocal qu'est le Web. Utilisatrice frénétique du point d'exclamation, je me plais dans les grandes Ô ! pleines de spontanéité ;) Webworker au quotidien, je partage ici, avec vous, les sujets pour lesquels je me sens comme un poisson dans l'eau, sans complexe ni contrainte... Bienvenue dans ma bulle !

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