On peut se dire au revoir plusieurs fois, avis et résumé

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On peut se dire au revoir plusieurs fois, avis et résumé
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On peut se dire au revoir plusieurs fois est un livre de David Servan-Schreiber, édité chez Robert Laffont. Un auteur bien singulier, pour une lecture qui a changé ma vision de la vie.

J’entamais mon défi du miracle morning, et avec lui, ma lecture d’au moins 10 pages par jour. J’arrive donc chez Book Off, une enseigne qui propose des livres d’occasion.

Je ère… Et puis complètement par hasard, je tombe sur On peut se dire au revoir plusieurs fois. Livre abîmé bradé à 1€. Mais le nom de l’auteur me disait quelque chose. Allez hop ! Pour 1€, je n’avais rien à perdre.

Aujourd’hui, c’est le livre qui a le plus de valeur sentimentale dans ma bibliothèque. C’est aussi le cadeau que j’offre le plus souvent.

Une belle histoire, des tabous brisés, un dialogue décomplexé, et une philosophie de la vie qui force le lecteur à un recul hyper positif. Une leçon de vie, sans leçon de moral !

On peut se dire au revoir plusieurs fois : avis

Je me souviens encore ne pas pouvoir lever le nez du bouquin le temps d’un trajet en train vers les plages de Normandie. C’est assez rare me concernant pour être soulevé ! Cela influence clairement mon avis sur On peut se dire au revoir plusieurs fois. C’est un signe de la qualité de l’écriture, de la fluidité et de l’intérêt du récit.

A mon avis, On peut se dire au revoir plusieurs fois décomplexe aussi des sujets lourds comme la maladie, le cancer, la mort. Le récit nous arme face à ces fléaux mais de manière positive. Aujourd’hui, je suis plus sereine.

Mais ce qui

Mon avis sur on peut dire au revoir plusieurs fois est sans appel : ce qui m’a le plus marquée, c’est la philosophie qui en ressort.

L’histoire de David Servan-Schreiber est très singulière, et on voit comment il a affronté la maladie, avec courage, dextérité et esprit positif.

Ce qui m’a particulièrement plus, c’est son point de vue de malade, vis à vis de ses proches. La douleur qu’il a ressenti de ne pouvoir parler du tabou de la mort, de l’après. Car il n’y a rien de plus beau que dr pouvoir dire « Au revoir » proprement, en prenant son temps. Cela aide à relativiser, surtout en période d’attentats où la vie peut nous être enlevée sans que nous ayons la possibilité de se préparer, de dire à ses proches qu’on les aime, etc. Bref : tout ça n’est qu’une question de point de vue.

Au delà de cet aspect j’ai un avis sur On peut dire au revoir plusieurs fois très positif de part le témoignage des méthodes de l’auteur, pleines de bon sens. Je m’émerveille alors en lisant les bienfaits de la méditation, à laquelle je m’initie peu à peu. Je me dis que « je suis sur la bonne voie ».

Je suis aussi curieuse de lire les méthodes anti-cancer, notamment au niveau de la nourriture. Les bons aliments, conjugués à l’activité physique, au yoga et à la méditation en pleine conscience. Actuellement, je lis d’ailleurs son Best Seller : anti-cancer. Je vous en parlerai bientôt.

C’est aussi la mention spéciale au phénomène de mort imminente qui m’a le plus surprise. En effet, venant d’un emminent médecin, j’avoue que je suis restée sans voix. Ça m’a rassurée par ailleurs, étant convaincue de l’existence de ces phénomènes.

Bref ! Je pense que la lecture de cet ouvrage, que l’on soit concerné ou non par le cancer est bénéfique. Pour le corps et l’esprit. Ce fut pour moi une révélation qui a fait échos à ma démarche entammée du Miracle Morning.

Je vous recommande !

Résumé : on peut se dire au revoir plusieurs fois

La démarche : suite à une rechute de sa tumeur au cerveau, David Servan-Shreiber prend conscience des choses importantes de la vie. Manger, boire, rire, bouger… Et dire au revoir.

Diagnostiqué à 31 ans, les médecins ne lui donnaient que quelques mois. Il a finalement quitté ses proches à 52 ans, en ayant eu le temps de leur laisser ce livre, témoin de ses adieux.

Le livre compte 2 parties. L’une sur « le vie de la maladie », l’autre sur le questionnement, les émotions, les peurs, les bonheurs de l’auteur.

Partie 1 : la vie de la maladie

Cette partie se composent de 5 chapitres. Davis Servan-Schreiber nous témoigne sa vie de malade. Les tests médicaux, l’évolution de la tumeur. Bref : sa vie avec la maladie.

Au coeur de cette partie : The Big One, LA rechute du cancer, qui lui a fait comprendre la valeur de la vie, surtout celle de la vivre jusqu’au bout, en pleine conscience.

Un témoignage fort, qui permet d’appréhender les étapes, peurs, efforts, et réactions face à l’évolution d’un cancer dont on connait irrémédiablement l’issue.

Mais là où quand vous lisez, vous vous dîtes : « oh là là, ce doit être morbiiide, triste et morne ! » Et bien en fait pas du tout. C’est un discours « vivant », vrai, plein de sincérité et de bonnes ondes. Une inspiration !

Partie 2 : la vie, avec la maladie

N’oubliez pas : ce livre s’adresse aux proches de l’auteur. Un moyen de dire au revoir.

Mais quelle drôle de manière de le faire. Bizarrement, je n’étais pas triste en lisant les 20 chapitres qui composent cette partie. Pourtant, le fond est lourd.

Ces petits chapitres variés permettent de comprendre comment David Servan-Shreiber a vécu la maladie, en même temps que sa notoriété. Astuces pour vivre mieux (nourriture), techniques de bien-être (yoga, méditation), côtoient des sentiments de joie et de peur.

La peur de la mort. Un sentiment bien commun. Savoir comment il l’a vécu, cette manière de vouloir crever l’abcès a été pour moi une révélation. Affronter, savoir, comprendre, intégrer et dialoguer. Parler de peur, échanger sur la peine et sur la suite comme pour se libérer d’un poid. Un poid qui fait souffrir ceux qui restent et celui qui part.

Et puis, il y a toute la perplexité de la vie après la mort et le mystère de mort imminente abordés également.

Dans cette partie, l’auteur partage avec nous son intimité, qui est sans doute celle de nombreuses personnes atteintes du cancer. Un récit émouvant, à mettre en perspective.

Et pourtant, pas de larme â l’oeil, mais un sourire esquissé tout au long de la lecture.

Il n’y a pas d’adieu. Preuve en est : on peut se dire au revoir plusieurs fois, comme en témoigne ce récit.

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CléÔ, c’est mon pseudo, ici et ailleurs dans ce grand bocal qu’est le Web. Utilisatrice frénétique du point d’exclamation, je me plais dans les grandes Ô ! pleines de spontanéité ;) Webworker au quotidien, je partage ici, avec vous, les sujets pour lesquels je me sens comme un poisson dans l’eau, sans complexe ni contrainte… Bienvenue dans ma bulle !

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