Mon Vanity Fair et moi…

0

Bonjour mes chères Bubulles,

En ces temps de disette rédactionnelle (et oui, je suis dé-bor-dée), je vous propose une lecture intéressante pour terminer l’été en beauté : Vanity Fair. Vous me direz sûrement : « Banane, tu es en retard, on en est au numéro 2 ! »  Et oui, mais je dois bien avouer que la couverture qui arbore fièrement le joli minois d’Audrey Hepburn m’a conquise. Et puis le prix de lancement aussi : 2€ pour 300 pages, c’est plutôt cool. Et puis, comme tout le monde en parle, j’avais envie, moi aussi de me faire ma propre opinion sur Vanity Fair.

Vanity Fair

Vanity Fair intellectualise les sujets féminins

C’est vraiment la première chose qui m’ait frappée. Les articles sont d’une qualité irréprochable. Pour faire simple : j’ai beaucoup appris !

  1. J’ai été particulièrement bluffée par l’articles sur les 350 dessins offerts par Yves Saint Laurent à son amant, plus qu’intimes, et comment Bergé tente aujourd’hui de les récupérer grâce à sa légitimité morale sur le travail du créateur.
  2. En parallèle, l’enquête sur John Galliano est aussi rondement menée. Bien sûr, tout part de l’altercation de 2011, et ce sont ensuite de nombreux flashbacks qui se succèdent pour laisser place à une sorte de Biopic dynamique.
  3. De même, les journalistes de Vanity Fair ont aussi creusé du côté de l’affaire de meurtre commandité par l’athlète Oscar Pistorius, nous parle des nouvelles élites françaises du Club XXI et du mécénat de la famille Swarovski. Je n’oublie pas non plus un beau retour sur l’histoire du Negresco et sur l’actualité politique et internationale du moment.

Marilyn Vanity Fair

Vanity Fair revisite les grands classiques

Et oui, outre le contenu des articles phares du magasine, vous retrouverez aussi tous les sujets 100% féminins du moment.

  1. Côté mode : j’ai adoré l’article sur Audrey Hepburn et la Dolce Vita. Beaucoup d’images, et juste ce qu’il faut d’explication pour comprendre son histoire et son évolution. Et surtout, à travers ce personnage, c’est la mode que l’on revisite et que l’on remet au goût du jour. Personnellement, je suis séduite.Ce qui m’a frappé en commençant la lecture de Vanity Fair version Frenchy, c’est son style. Il faut bien l’avouer, c’est un magazine BCBG presque ostentatoire. Et oui, les articles mode ou les inspirations bijoux sont inspirée de riches héritières (on peut toujours rêver), mais si on est malin, on photographie le style et on le copie avec d’autres marques 😉 \pas folle la guêpe/
  2. Côté art : on découvre un superbe reportage photo, mais aussi le mobilier de Donatella Versace. Intéressant et surtout insolite. Imaginez dans une conversation avec des amis… hummm hummmm…

En bonus ? Quand vous lisez un article, une petite accolade vous permet d’en savoir plus, de voir plus de photos en direct de votre iPad. Personnellement, je n’en ai pas, mais je trouve le concept génial. Je suis aussi le magazine sur G+, et je suis ravie de constater que le contenu diffère. Un 2 en 1 !

Lady Gaga in Vanity Fair

Vanity Fair est-il fait pour vous ?

Comme (presque) toujours, voici l’heure du bilan.

Les points forts :

  • Enfin un magazine féminin qui n’est pas superficiel !
  • Des sujets intéressants, people juste ce qu’il faut
  • Pas trop de publicité

Les points faibles :

  • Le prix : 3.45€ (sauf en ce moment : 2€ en kiosque et 19.95€ l’abonnement à l’année)
  • Très luxe, difficile de s’identifier
  • Longueur des articles : la lecture prend du temps

 

Share.

About Author

CléÔ, c'est mon pseudo, ici et ailleurs dans ce grand bocal qu'est le Web. Utilisatrice frénétique du point d'exclamation, je me plais dans les grandes Ô ! pleines de spontanéité ;) Webworker au quotidien, je partage ici, avec vous, les sujets pour lesquels je me sens comme un poisson dans l'eau, sans complexe ni contrainte... Bienvenue dans ma bulle !

Leave A Reply